8 MARS, Journée internationale des droits de la femme
Cette journée, qui a plus d’un siècle, n’a été officialisée que le 8 mai 1975 par l’ONU. Ce n’est qu’en 1982 qu’elle a été institutionnalisée en France sous la présidence de F. Mitterrand.
Bien que de nombreuses avancées aient été réalisées – droit de vote, droit de représentation nationale (députée, maire, etc.), droit à la contraception, à l’IVG, etc. – nous devons continuer à nous battre pour que nos préoccupations revendicatives soient réellement prises en compte : droit au travail, égalité homme/femme, égalité salariale, fin de la précarité féminine, mise en place d’une politique mono-parentale…
Pour cela il est indispensable que toutes les forces associatives mais aussi syndicales et politiques fassent entendre leur voix et concentrent leurs forces pour porter ces revendications devant les instances parlementaires, territoriales et municipales afin que soit mise en place une véritable politique de progrès social pour les femmes.
Exemple : une des dernières conquêtes importantes concerne la prise en charge intégrale par l’assurance maladie des soins spécifiques au cancer du sein ; une mesure portée par les députés communistes, pour qui la lutte pour l’égalité et la dignité féminine relève d’un véritable ADN du Parti depuis son origine. Une autre bataille est désormais en cours pour la promulgation du décret d’application par un exécutif qui traîne pour le moins des pieds (pour ne pas déplaire à l’extrême-droite et aux franges les plus réactionnaires de son électorat ? ).
Toutes et tous ensemble, hommes et femmes de progrès confondus, sans exclusive ni exclusion, nous progresserons vers un avenir meilleur pour les femmes, donc pour tous.
Lolita Arenas et Sylvie Frémont.